Une ville française, trois en fait, toutes photographiées en suivant le même protocole pour souligner les similitudes ou les différences, selon l’humeur.

Soit des façades, visages de la ville, frontalement photographiées, soit des passants se rencontrant sur l’image par l’artifice de la juxtaposition de trois photographies qu’il m’a fallu patiemment rassembler au cours de longues heures d’attente.

Marseille, Paris, Strasbourg (dans l’ordre alphabétique pour ne vexer personne) dans leur limites du 19e siècle, période de révolution urbaine, sont ici réunies en une seule cité, vaste « centre ville » enjeu de nouvelles transformations.

Je laisse à chacun le loisir de chercher à les reconnaitre. En effet, quel plus grand plaisir les villes peuvent elles nous offrir que celui de s’y perdre ?